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La ville d’Uvira et la plaine de la Ruzizi se sont réveillées dans une psychose généralisée depuis tôt le matin de ce jeudi, pas de circulation des engins roulants sur la route nationale numéro 5, et quelques endroits barricadés comme au niveau du pont Mulongwe, des boutiques, des magasins et des marchés fermés sans activité.
seul au quartier administratif où les bureaux de services de l’État ont ouvert les portes.

La majorité des habitants ont respecté le mot d’ordre de la solidarité des jeunes Fuliiru- mondiale, SOJEF -M, décrétant la ville morte sur l’ensemble de la ville pour dénoncer l’acharnement contre les enfants d’uvira qui seraient arbitrairement révoqué ou suspendu dans l’exercice de leur fonction dans l’administration publiques.

Également pour exiger le recrutement de la main d’œuvre locale faiblement représentée dans différents services de l’État dont la DGI, la DGDA, OCC, OGEFREM pour ne citer que celà à déclaré Olivier BALIKUMWAMI MUSEGETERA, le représentant de cette structure.

Cette ville morte à été maintenue malgré les consultations qui ont eu lieu le mercredi 20 septembre dans la salle auditorium entre le maire de la ville KIZA MUHATO et les organisateurs de cette ville morte, car selon l’autorité urbaine ,la ville morte dont il est question a une connotation tribal et non sociale.

interrogé par la radio ndenga News, Certaines habitants de la ville d’Uvira pensent que la ville morte divise la classe sociale, En plus les structures citoyennes ne doivent pas considérer la ville morte comme étant le seul moyens pour réclamer leur droits, empêchant ainsi la population de vaquer à ses occupations, laquelle population vit au taux du jour. Et d’autres, au contraire, pensent que la ville morte est le moyen par excellence pour faire entendre la voix des opprimés.

Par Françoise BUKURU MWIMULE/Radio Ndenga News à Uvira.

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