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Le secrétaire général académique de l’université de Lubumbashi, le professeur ordinaire Jean Marie Dikanga Kazadi a axé sa communication sur la thématique intitulée : < les enjeux éthiques de l’intelligence artificielle sur le développement de la nation vers une révolution numérique et responsable>. Cette grande conférence 2025 qui s’est tenue dans l’amphithéâtre de l’école de criminologie le weekend du 21 juin 2025, a été organisée par le cercle scientifique Math-Info de la faculté des sciences et technologies de l’université de Lubumbashi. Cette manifestation riche en couleur, a reuni la crème intellectuelle de Lubumbashi, en l’occurence les étudiants, les enseignants, les responsables des départements, les chercheurs et anonymes venus de partout, pour s’informer sur le numérique.

Dans son speech, Jean Marie Dikanga Kazadi, premier orateur du jour a indiqué que les systèmes de l’intelligence artificielle constituent la plus grande révolution du siècle. A lui d’ajouter que l’IA est utilisée aujourd’hui dans le domaine de l’éducation, dans le secteur de la guerre, dans l’actualité sanitaire, dans l’agriculture… Au chapitre d’inquiétude, cet expert en communication politique a plus insisté sur l’existence aujourd’hui des avatars pour remplacer l’homme dans des situations professionnelles, la production des robots tueurs et des drones autopilotés dans des situations des conflits, la prolifération des voitures sans chauffeurs qui deviennent une réalité dans d’autres cieux, avec des difficultés néfastes sur des questions de responsabilité en cas d’accidents.

Du côté éducation, en particulier la science, il a évoqué la montée en flèche du chat GPT qui s’impose, avec des conséquences par moment dramatiques sur la production des futurs élites. Pour le professeur ordinaire Jean Marie Dikanga Kazadi, Chat GPT, ce générateur de discussion pré-entraîné, est un outil informatique qui utilise l’intelligence artificielle pour simuler la conversation, mais qui pose des problèmes majeurs éthiques sa fonctionnalité a t-il souligné. Il pose des serieux problèmes à notre système éducatif, avec des possibilités de générer des mémoires de Master, des thèses de doctorat dans moins d’une heure, et autres a t-il renchéri.

Très attentif et intéressé par ce sujet, les participants ont salué la maîtrise des contours de l’intelligence artificielle et les explications riches et actualisées du communicologue Jean Marie Dikanga qui a marqué les esprits par ses techniques d’apprentissage et ses connaissances très fouillées sur cette question d’actualité. Ces chercheurs en Math-Info ont profité de cette occasion pour poser toutes les questions possibles, allant par moment dans tous les sens, et suscitant ainsi un vif débat, pour le bonheur des organisateurs et invités qui se disent avoir beaucoup appris du professeur ordinaire Dikanga Kazadi, sur les enjeux éthiques de l’IA, et qui n’ont pas manqué de saluer ce grand savoir en Intelligence Artificielle de l’université de Lubumbashi, qui fait toute la fierté au niveau institutionnel a indiqué Blaise Monga Masterant du département de géologie.

Il faut signaler que cette activité a reuni trois autres experts du domaine du numérique, autour du grand thème, la révolution du numérique et son impact sur le développement de la nation, c’était sous la modération de Elvis Code visiblement très comblé d’allégresse.

Par BENI RASHIDI / RADIO PHOENIX UNIVERSITÉ.

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