Nous, Journalistes Parlementaires de la République Démocratique du Congo, sous la coordination de la Cellule de communication de l’Assemblée Nationale, venons à l’occasion de cette marche, témoigner notre soutien infaillible à nos vaillants militaires des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, les FARDC , engagés sur le théâtre des opérations dans la partie Est du pays victime de l’agression de l’armée rwandaise, par le biais du Mouvement terroriste du M23.

Notre soutien nous le témoignons également au Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Commandant Suprême des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, de la Police nationale congolaise et forces de sécurité.
Nous sommes des journalistes indépendants mais citoyens congolais avant. Raison pour laquelle nous nous rangeons derrière le Chef de l’Etat, des Forces Armées de la République démocratique du Congo et de toutes les institutions de la République pour bouter l’ennemi hors du territoire national et en même temps, mettre fin à l’insécurité qui sévit dans l’Est du pays depuis plus de 20 ans.

Par la même occasion,nous appelons notre population et différentes couches sociales du pays à l’unité et de se ranger tous derrière le Chef de l’Etat et nos vaillants militaires déterminés à rétablir la paix, la sécurité et la quiétude dans la partie troublée du pays.
Nous félicitons le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui n’a pas hésité, en digne fils du pays de pointer du doigt le Rwanda comme pays agresseur dans l’insécurité du territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu et l’occupation de Bunagana.
Nous rendons également hommage au Parlement congolais à travers la Chambre basse via son président Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, qui a toujours demandé aux Congolaises et Congolais de quitter les groupes armés.
A cet effet, nous appelons le gouvernement des Warrriors à mettre à la disposition de nos FARDC des moyens conséquents pour monter en puissance et mettre définitivement un terme à cette a entité guerrière qui n’a que trop duré. Trop, c’est trop !
Par Guillaume Ngoy Amisi.

