Les autorités sanitaires de la zone de santé d’Uvira au Sud-Kivu ont indiqué que la zone de sante a atteint plus de 1500 cas de Mpox dans la deuxième semaine de décembre 2024 et cela depuis l’apparition du virus dans la zone en mai dernier.
Docteur Panzu Nimi a souligné que ces chiffres viennent placer la zone de santé d’Uvira à la deuxième place sur les 34 zones que compte la province du Sud-Kivu après celle de Miti Murhesa. « Parmi ce chiffre figure 7 décès et la catégorie des personnes les plus touchées sont des enfants de 0 à 18 ans, d’où l’importance de faire bloc à la propagation de cette maladie » a-t-il ajouté
Le Médecin chef de zone de santé d’Uvira a lancé un appel à la population d’Uvira au respect des mesures barrières comme le lavage des mains au savon où à la cendre et tant d’autres mesures.
La République démocratique du Congo (RDC), considérée comme l’épicentre de l’épidémie, a enregistré 15 664 personnes malades, dont 8 772 enfants. Depuis le début de l’année, le virus a fait 548 victimes, dont 463 enfants.
L’Ouganda, le Burundi, le Kenya, la République centrafricaine et le Rwanda sont également touchés. Jusqu’à sa résurgence en 2024, on identifiait deux variants de la Mpox :
- Le clade 1, présent dans le bassin du Congo en Afrique centrale ;
- Le clade 2 présent en Afrique de l’Ouest.
Par Françoise BUKURU – Radio Ndenga News

